Mercredi 04 06 08

Publié le par Francois-Bhavsar



 
Le sommeil de la raison engendre des monstres.



Ben, on le vérifie tous les jours




Journée  parisienne,





qui débute comme d'hab. dans la forêt par une course à pied.

"Galopade matinale muscle le cerveau"







Je mets au propre mon boulot  préparatoire pour le tableau l'Incarnation.







A Paris










Je commence par faire courbette à Goya.

( dessine 2 heures )







Lui et moi sommes un vieux collage.

Je le copie depuis que je suis étudiant, niant, niant au Beaux-arts.

Pas si niant, niant, d'ailleurs, grâce à Goya, Rembrandt,

Delacroix et quelques autres. 






La preuve, en 1983 : 















Fonce à mon rencart rue Vaneau.

Une bonne âme me prète son téléphone pour

réajuster l'adresse.

(parti avec un numéro de rue nase)

RDV pris pour l'émission pour Radio Notre Dame.



Dialogue fructueux avec Mge A.,

et défrichage des manifestations artistiques sur L'Incarnation. (Avent 2008)


Puis cavale vers la fondation Taylor

récupérer mon dossier.

Là aussi, dialogue agréable avec la jeune femme qui

tient la boutique.



Pour se quitter, voici Goya :

"...Finalement, Monsieur, personnellement,je n'envisage pas d'autre moyen plus efficace, et ne crois pas qu'il en existe pour permettre aux arts de progresser, que de récompenser et de protéger celui qui y excelle et d'accorder au Maître une grande estime,..."


Y'en a qui peuvent en prendre de la graine et m'appeller Maître, tsssss.


A+,les tétards
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