WE 1618 02 08

Publié le par Francois-Bhavsar

FERTILE EN EVENEMENTS LE WIQUIND.

Tout d'abord, en revenant de l'accrochage de Quincy-sous-Sénart,

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C'est la foule du Grand Palais ce samedi matin à Quincy.

donc, là sous mes yeux, devant la poste de Brubru-les-clapiers un homme de type africain (jargon usuel des commissariats) vole à l'arraché le sac d'une vieille dame.
Votre serviteur, n'écoutant que son courage,te me l'a chopé après une course poursuite assez terrible; ce avec l'aide de
Jean-Melchior Delpias, autre valeureux pret à secourir la veuve et l'orphelin..La police n'avait plus qu'à 
l'embarquer, ce qu'elle fit.
     

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DIMANCHE MATIN TÔT:
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Avec Paul dans la forêt j'apprend plein de trucs.
C'est un vrai "d'la campagne", lui.

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Dans la foulée, VTT avec Olivier, Philippe,Bernard et Michel.Ca mouille sa chemise.

    

     undefined Quoique undefined

Ah, ça m'rapelle un truc:

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Aquarelle 40X30

-Non.
Si, j'ai aussi peint sur une péniche, avec traversée de Paris à la clé.
 

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Aquarelle 30X40

La cabine est sur un bras.Il est haut pour voir le bout du convoi.Il se baisse pour passer les ponts.

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AEt dire que de toute manière on terminera tous comme ça:

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Noirmoutier Aquarelle 30X50
Vanité, vanité.

C'est grace à Nono, the pote de mes 20 ans, quej'ai pu peindre à bord d'un pousseur.C'est aussi par lui que j'ai pu dessiner ça:

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Crayons sur papier teinté 24X30

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Direct sur la pelouse du stade de France, ça fait rêver, hein.
C'est pas sans danger, Arnaud s'est pris un boulet tiré par j'sais plus qui, il a mis une semaine à s'en remettre.

Bon , les mecs, c'est pas que je m'emmerde, mais faut j'aille au poney club chercher fifille-à-son-papa.

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On se quitte avec Victor Hugo, poème pour Paul.

Le  vallon où je vais tous les jours est charmant,
Serein, abandonné, seul sous le firmament,
Plein de ronces en fleurs ; c'est  un sourire triste.
Il vous fait oublier que quelque chose existe,
Et, sans le bruit des champs remplis de travailleurs,
On ne saurait plus là si quelqu'un vit ailleurs.
Là, l' ombre fait l'amour ; l'idylle naturelle 
Rit ; le bouvreuil avec le verdier s'y querelle,
Et la fauvette y met de travers son bonnet ;
C'est tantôt l'aubépine et tantôt le genêt ; ...
Une petite mare est là, ridant sa face,
Prenant des airs de flot pour la fourmi qui passe
Ironie étalée au milieu du gazon,
Qu'ignore l'océan grondant à l'horizon...

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