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Samedi dimanche lundi 10-11-12 01 09

Publié le par Francois-Bhavsar












samedi 10 01 09







Whaoooooooouf,
ça gèle à une vitesse ce matin.
A peine dégainé, le pinceau devient dur comme une baguette :
ce sera une course avec le froid : 
j'aquarellerais plus vite que mon ombre :






Forêt de Sénart  21X30 11 01 09





 Sous ces branchages monumentaux il me vient une idée de grand tableau-paravent.







Les chênes, études pour un tableau  encre 21x30  11 01 09







La forêt, ce matin, 10 01 09




Et pour le plaisir voici quelques arbres piquetés dans mes cartons :









Tous crayons ou encre sur papier 21X30 






Puis à l'atelier, je signe "la nature morte aux fruits rouges" après avoir retravaillé la coquille d'escargot
- non, ce n'est pas un coquillage.


Les fruits rouges huile sur toile  2009

Je commence une nouvelle nature morte : "les 3 verres".
















Je ressors deux tableaux pour le soir :
 l'un d'entr'eux part avec ses nouveaux propriétaires, Olivier et Blandine.
Snif pour moi et bravo pour eux.




Les livres  Huile sur toile  35X55  1999



La poire, les livres et les roses  HT  41X55  2000

Bon, ce sera celui-ci.
Ah, le détail de la poire bien mûre (hum) fait jaser, p'têt que ce détail rendra le tableau célèbre.
(voir lundi 29 12 08 : "...on a offert déjà des sommes considérables pour pouvoir emporter cette partie du tableau...")


Dimanche 11 01 09


Mon anniv. en famille, c'est cool :
les parents boivent, les enfants roulent sous la table.



 




Lundi 12 01 09

Ciel étonnant pour aller courir avec Sakkapuce dans la forêt :


puis journée parisienne et amicale.



Bon, c'est pas que je m'emmerde mais j'ai mon permis à perdre.
Salut les Fangio.

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Vendredi 9 01 09 "...Mon ami, transportez-vous dans un atelier, regardez travailler l'artiste..."

Publié le par Francois-Bhavsar




A l'atelier 09 01 09





Course-à-pied-photo-sakkapuce-matinale dans la forêt :





Autoportrait  09 01 09









- Ouais, bon, et alors?

- Ben, rien, c'est beau.

- Pffffff, j'te jure.









Puis à l'atelier :








Les natures mortes aux fruits rouges deviennent de moins en moins aux fruits rouges :






Les fruits rouges  Huile sur toile  En cours




"...Mon ami, transportez-vous dans un atelier, regardez travailler l'artiste. Si vous le voyez arranger bien symétriquement ses teintes et ses demi-teintes tout autour de sa palette, ou si un quart d'heure de travail n'a pas confondu tout cet ordre, pronocer hardiment que cet artiste est froid, et qu'il ne fera rien qui vaille..."
Diderot



Les framboises  Huile sur toile  2009


Bon, c'est pas que je m'emmerde mais là j'dois faire rougir les tomates.
Salut les congestionnés.

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Jeudi 8 01 09 "...rendent le ciel plus bleu par leur contraste sombre..."

Publié le par Francois-Bhavsar







La rue,
jeudi soir.






Jeudi 8 01 09






Toujours vexé d'avoir perdu mon dessin d'hier, je fourbis trois aquarelles de neige ce matin.
J'fais fisa car ça géle fisa itou.










Forêt de Sénart  30X21  9 01 09







Sénart 08 01 09

"...Tout en haut seulement, des bouquets circulaires
De châtaigniers croulants, de chênes séculaires,
Découpant sur le ciel leurs dômes dentelés,
Imitent les vieux murs des donjons crénelés,
Rendent le ciel plus bleu par leur contraste sombre..."

Lamartine  Jocelyn  1836





Le reste de la journée à l'atelier.

J'avance la petite nature morte en lui rajoutant des haricots et un citron vert.
Le rouge et le vert sont deux couleurs complémentaires.
(Mélangées, elles donnent du gris)
Cela me permet de réveiller le tableau.



Huile sur toile  27x20  En cours






Le soir dans le centre de Brunoy, je vole cette image :








J'ai pris cette photo en pensant au peintre
 americain Edward Hopper :





Nighthawks
1942 ; Oil on canvas, 30 x 60 in ; The Art Institute of Chicago



 Edward Hopper :

 
           " ... Entre 1906 et 1910, le peintre séjourne en Europe à plusieurs reprises, et plus particulièrement à Paris, où il étudie les œuvres des impressionnistes.De retour aux États-Unis en 1910, il s'installe à Washington Square, et, après avoir exposé un petit tableau intitulé Sailing, à l'Armory Show, l'artiste se consacre presque exclusivement  à des scènes de la vie quotidienne ou à des paysages ruraux, peuplés de maisons silencieuses. Pendant plusieurs années, Hopper exécute, pour gagner sa vie, des œuvres commerciales jusqu'à l'exposition qu'il fait en 1920 au Whitney Studio Club à New York. Entre 1920 et 1930, il connaît un succès considérable auprès du grand public, et ses expositions se font de plus en plus nombreuses. Il continue à s'inspirer des scènes de la vie contemporaine, et cela de 1940 à 1960. Il réalise alors « la transcription la plus exacte possible de ses impressions les plus intimes de la nature ». Fasciné par le « chaos de laideur » du paysage américain, il s'y réfère inlassablement dans sa thématique particulière, en évoquant des immeubles déserts et des rues solitaires..."





Self-Portrait
1925-30 (110 Kb); Oil on canvas, 25 1/16 x 20 3/8 in; Whitney Museum of American Art, New York


Fichier:Gloucester Harbour by Edward Hopper.jpg
Port de Gloucester (1912                                  Route dans le Maine, 1914


Fichier:Girl at Sewing Machine by Edward Hopper.jpgFichier:Edward Hopper Summer Interior.jpg
Edward Hopper, Fille à la machine à coudre (1921)         Intérieur en été, 1909




Bon, c'est pas que je m'emmerde mais j'ai la barrique à finir.
Salut les martyrs.


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Mercredi 7 01 09 "... C'est une chose profondément regrettable que la façon dont il dut travailler..."

Publié le par Francois-Bhavsar







Le tableau d'hier comparé à une version précédente (février 2006)


"... On dit qu'en mourant il se lamentait d'avoir travaillé à si bas prix. Il était âgé de quarante ans..."
Karel Van Mander  à propos de Joachim Bueckelaer  La vie des peintres  1604



Bon, aujourd'hui, petite journée.
J'ai commencé par perdre mon dessin matinal de la forêt.
Où?
Mystère et boule de gomme, j'l'avais plus en rentrant.
D'ailleurs, ça commençait fort :
 l'eau s'est vidée dans mon sac et y a gelé.
J'avais donc dessiné au crayon un arbre enneigé.



 Consolation :  forêt fauve et soleil d'hiver rouge combinent leur effet d'hiver
avec les pourceaux noirs pétaradant dans les chemins blancs.
(Avec le sakkapuce dans le rôle du cochon)












Pouf, pouf.





A l'atelier, je ressort mes deux natures mortes aux fruits rouges,
et elles me déçoivent.
Y travaillote mais sans trop de succès.
Les framboises, les seules que j'ai trouvé, n'étaient pas belles.




Pouf, pouf.








Et je dois annuler le cours de dessin,
tellement l'endroit  est glacial.



Pouf, pouf.



Booooooon.


Respire un grand coup
et positive mon gars,
poil au d...



Pouf, pouf.



Du coup, je pousse de petites études pour savoir quels fruits acheter demain matin et réveiller mes fruits rouges ; (j'suis pas plus avancé à vrai dire, mais bon) :




gouache sur papier  12X19  7 01 09



Alors, le projet d'une prochaine nature morte :




Verres et fruits  Gouache  11X20  7 01 09



Et hop, soyons fous, d'autres idées,
 peut-être réalisées un jour?





Gouache   19X25  01 2002


Et une p'tite dernière mignonnette :



Gouache   19X25  01 2002



Bon, c'est pas que j'emmerde mais là, la coupe (de fruits) est pleine.
Salut les bien mûrs.



"... C'est une chose profondément regrettable que la façon dont il dut travailler, en quelque sorte sans profit, et que le peu de cas qu'il semblait faire de lui-même l'ai fait si peu apprécier des autres. Il travaillait par exemple à la journée pour Antonio Moro, qui lui donnait à peindre les ajustements de ses portraits, et pour d'autres encore, et cela au prix de un florin ou un florin et demi par jour ! Pour cinq ou six livres il faisait un grand et beau tableau..."

Karel Van Mander  à propos de Joachim Bueckelaer  La vie des peintres  1604



Joachim Bueckelaer (Anvers 1530 - id. 1573) :

File:Beuckelaer, Four Elements Water.jpg

Sacré peintre, nom d'un homme.

Le Marché aux poissons - Joachim Beuckelaer
Joachim Beuckelaer (1530-1573), Le Marché aux poissons, 1568, huile sur bois.


"...Neveu et élève de Pieter Aertsen(ce dernier épousa en 1542 sa tante Catherine Beuckelaer), Joachim Beuckelaer (ou Bueckelaer) donne un prolongement considérable à l'art, si puissamment réaliste, de ce dernier ; son apport dans la constitution d'une peinture de genre et de nature morte spécifiquement nordique est déterminant. Mort assez jeune, il n'a guère pu se dégager de l'emprise stylistique d'Aertsen, et, comme lui et à sa suite, il multiplie les héroïques entassements de volailles et de victuailles qui relèguent à l'arrière-plan les scènes religieuses qui leur servent de prétexte. Aussi bien n'apparaît-il comme franc-maître (et fils de maître, sans doute à cause d'Aertsen) dans les listes d'Anvers qu'à la date de 1560, qui est également celle de son mariage. Van Mander relate qu'il ne fut guère apprécié de son vivant, mais que par la suite, c'est-à-dire notamment quand Van Mander écrit, soit vers 1600-1604, les œuvres de Beuckelaer valaient jusqu'à douze fois plus, ce qui est significatif du succès de la nature morte à l'orée du XVIIe siècle, en plein maniérisme. À Van Mander encore, l'on doit une observation précieuse, révélatrice de la place importante reconnue à Beuckelaer dès son vivant : il aurait souvent peint des accessoires dans les portraits d'Antonio Moro..."

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Lundi-mardi 5-6 01 09 "...Nous crions de plaisir en voyant les cristaux..."

Publié le par Francois-Bhavsar












"...Nous crions de plaisir en voyant les cristaux
Formant des murs, des tours, de transparents châteaux,
Des arches de saphir, des grottes où l'aurore
Des verts reflets de l'onde en passant se colore,
Des troncs éblouissants où le givre entassé
colle autour des rameaux un feuillage glacé,
Et la neige sans borne, et donc chaque parcelle,
En criant sous nos pieds, luit comme une étincelle..."


Lamartine  Jocelyn  1836




Lundi 5 janvier 2009



Ma méditation aquarellée matinale,
 dans la glace et sous la neige : gros stigmates.




Forêt de Sénart  21X30  5 01 09







Je circule à Paris en évitant de me casser la gueule :
la neige tape l'incruste.






Sous la neige  encre  31X50  5 01 09


Je ramène ce tableau de la galerie Bansart :




L'atelier de Joseph  huile sur toile   80X80  2008



Le soir je passe chez Etienne, cinéphile de première bourre, et lui emprunte un million de films :


Chez E. et Do.

Au retour,
je shoote à tout va : déesse virginale sape nos chaussées.




La rue et la chaumine (recto-Versailles) du peintre.









Glissando, la conduite à Bru-bru-les-4000.







Dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 01 2009




Une araignée dans la rue à 4.30 par -6°.



Eh, ouais, le peintre a picturé nocturne dans le frima pour capturer la Beauté Blanche.
Attaquée directement au pinceau, pas de temps à perdre dans ce froid,
l'oeuvre m'a valu le journal gratos. Le livreur de journaux, dérapant en tous sens,
à 6.00, me l'a donné, trouvant le tableau à son gout.





Une rue, la nuit.   Gouache  50X65  6 01 09







Même habillé en esquimau, ça pèle.



Autoportrait  6 01 09





Et d'ailleurs tout gèle, pinceaux, palette, godet,
nez, oreilles et doigts.












 J'enquille à 8.00 avec une course-à-pied  dans une forêt magnifique.




Autoportrait 6 01 09






Et sans mollir,
rebelote dehors,
en bord d'Yerres, l'araignée d'eau est de sortie :  



..




Et là aussi tout gèle, - 3° quand même.
Le café de E. et Do. est le bienvenu.




L'Yerres à Brunoy  Gouache   62X76  5 01 09


"Ah, ben, c'est pas ça qui va nous réchauffer"
Do., en voyant le résultat.







Autoportrait en bord d'Yerres  6 01 09






Et, plus rapidement, une aquarelle de la maison sous la neige :




La maison à Brunoy  31X50  6 01 09






Bon , c'est pas que je m'emmerde mais j'ai trois orteils gelés à couper.
Salut les congelés.


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Jeudi-vendredi 1-2 01 09 Nouvel an.

Publié le par Francois-Bhavsar














Bon, ben, ça commence bien :

la caisse, pour fêter ses 200 000,
bloque ma vitre grande ouverte ;
- 1° dehors et 1h30 de route restante.
Ce sera dur malgré duvets, gants et bonnets.







Le dégel est rapide :











La belle et la bête :










Le lendemain, jeudi 01 01 09, 













            Et le vendredi matin  2 01 09,  aux aurores,              

direction le garage pour la fenêtre :







Et ce garage est au bord de la Vilaine,
du coup, hop, une aquarelle de La Roche-Bernard dans la brume :









Bon, c'est pas que je m'emmerde mais on doit être à Versailles pour 17.00.
Salut les fadas.





Tous dessins  encre ou crayon sépia ou aquarelle  21X30  2009

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